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TEST MATRA EBIKE: JOUR 1,LA REVELATION !

Le VTT MATRA EBIKE : de nouvelles sensations en vélo.

La veille au soir, j’ai branché la batterie au secteur avec le chargeur pour être sûr d’avoir le maximum d’autonomie pour mon premier essai. L’opération est vraiment d’une simplicité enfantine. De petites diodes situées sur la batterie vous indiquent la progression de charge.

Voilà donc le moment de tester ce VTT. Je prends la batterie, plutôt légère, et la connecte d’un tour de clé sur le vélo.

Après avoir pris soin de prendre tout l’équipement nécessaire pour une longue sortie en vélo, je boucle mon casque et m’installe sur ce VTT.

La première chose à faire et de « démarrer » le système d’assistance électrique BOSCH. Il suffit pour cela d’appuyer sur un bouton placé sur la grande unité d’affichage. On a un peu l’impression d’être dans le futur et que l’électronique s’empare de votre vélo.

En fait, aucun bruit, mais seulement le compteur avec son grand écran s’allume.

Sur cette unité d’affichage, je visualise alors la pleine charge de la batterie, le mode d’assistance à laquelle je suis et le kilométrage total du VTT. L’ensemble est vraiment très lisible.

Sur la gauche du cintre, juste à côté du levier de frein, j’actionne un bouton qui permet de faire défiler les différentes données de votre sortie : heure, kilométrage partiel, vitesse maximale, vitesse moyenne et l’autonomie restant. La vitesse réelle s’affiche en permanence sur le compteur.

Je mets alors à zéro toutes ces données. La vitesse moyenne de chaque sortie est une très bonne indication des performances réalisées.

Me voilà donc prêt à démarrer.

Les premiers mètres commencent par un petit chemin légèrement descendant qui mène au village. Avec un bouton placé sur l’unité de contrôle à gauche du cintre, j’actionne le mode ECO.

Assis confortablement sur la selle FIZIK ALLIANTE, j’avance tranquillement comme sur un VTT normal.

Le mode ECO assiste très légèrement le pédalage. Il se fait réellement discret.

Arrivé au village, je prends la direction du fameux Col de Mens. Ce col a vu passer les plus grands champions de Rallye auto.

La pente étant soudainement abrupte, j’enclenche le mode TOURING d’une légère pression sur le bouton +.

OUAH. C’est top. J’ai l’impression que quelque chose m’aide à appuyer sur les pédales. Oui, je continus à pédaler comme si je montais une faible pente alors qu’en réalité celle-ci est prononcée. Le moteur assiste la phase d’appui mais ne tourne pas les manivelles.

Cette première sensation est très plaisante.

Au milieu du col je décide de passer en mode sport et là : c’est Contador qui fait une accélération. Le compteur s’affole et passe en quelques mètres de 12 KM/H à 25 KM/H. J’ai vraiment une sensation d’accélération que je n’avais jamais connu en montant un col. Et le plus bluffant, c’est que j’arrive quasiment à maintenir l’allure jusqu’en haut du col en restant assis.

En fait , l’effort est réel mais reste cantonné dans la phase aérobie. Le moteur assiste mais ne prend pas en main le pédalage.

La descente du col en direction de Mens se fait aisément. Le VTT s’inscrit bien dans les virages, il est stable et confortable. Bien évidemment, j’ai pris soin de couper l’assistance car au-dessus de 25km/h , il ne fonctionne plus. Seul le changement de pignons permet de dépasser aisément les 50 km/h.

J’arrive alors sur un chemin de traverse qui longe les champs. Celui-ci est légèrement descendant et comporte de nombreuses rigoles pour évacuer l’eau ruisselante. Ces rigoles forment de petites bosses qui me donnent l’occasion de faire taire une nouvelle idée préconçue. Non, un VTT électrique ne vous plombe pas forcément sur le sol à cause du poids ! Lancé à 40 km/h, je saute les bosses facilement et avec beaucoup de stabilité. Je viens même à m’amuser un peu. Une buse un peu effrayée par mon passage me suit sur quelques mètres avant de se poser dans un arbre.

Je rejoins alors la route et m’attaque à la montée d’un petit col.

Lancé a plus de 24 km/h , je croise des automobilistes qui me semblent un peu étonnés de ma vitesse. C’est vrai que monter un col assis sur son VTT à ces vitesses, donne une sensation d’être anormal ou plutôt surhumain.

J’arrive donc au col sans difficultés, alors que, je me remémore l’obligation de me mettre en danseuse et de me retrouver dans la zone rouge lorsque je faisais le même parcours avec mon vélo de course l’année dernière.

Dans la descente, je croise une cycliste qui me semble bien souffrir à  vouloir gravir ce col. J’ai envie de faire demi-tour pour pouvoir la doubler à une vitesse ahurissante. Mais je n’ose pas et continue mon chemin. Peut-être l’aurais-je convaincue d’essayer un VAE.

En bas de la descente, juste après le pond se dresse une petite montée courte mais bien pentue. Je m’amuse alors à la gravir sans les mains sur le guidon. Artifice que j’arrive à faire aisément grâce au mode sport.

Les derniers kilomètres pour rentrer à la maison se fond facilement par une petite route où j’alterne le mode TOURING avec le mode SPORT.

Bilan de la sortie ; je réalise une boucle de 35 km avec mon VTT MATRA EBIKE en étant réjouis des sensations qu’il ma fournit dans les montées et de la bonne prestation dans les descentes.

J’ai le sentiment d’avoir fait du sport mais avec l’avantage d’avoir parcouru de beaux paysages sans jamais me mettre dans le rouge physiquement.

Voilà les premières conclusions de cette journée de test.

La suite, demain !

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