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TEST MATRA EBIKE. Jour 2: La Galère.

Test du VTT à assistance élecrtique MATRA EBIKE sur quatre jours dans le Triève .

Bon, pour ce jour de test j’avais un besoin. Vous savez, ce genre de désir où vous vous dites : Il faut que je le fasse !

J’avais décidé de monter sur une pointe culminante du sud-est du Triève qui s’appelle « le Ménil ».Comme son nom l’indique, cette montagne  ressemble à un ménil recouvert de forêt.

Donc j’ai pris une carte IGN, plus une carte touristique des chemins de randonnée et j’ai étudié le parcours.

Visiblement je devais rencontrer des pentes abruptes au début puis le chemin semblait suivre plus régulièrement les lignes topographiques pour arriver sous le sommet.

Ensuite, je redescendais de l’autre côté de la montagne pour rejoindre la route.

Équipé, Je prends mon VTTAE MATRA EBIKE et emprunte de nouveau le col de MENS. La montée se fait très facilement  grâce au mode sport

Au col, je prends un chemin forestier sur la gauche qui démarre très abruptement comme prévu. Le chemin est légèrement humide du fait des fortes pluies des jours précédents. De visu, ces premiers mètres de chemin semblent vraiment difficiles. Je décide donc d’enclencher le mode d’assistance BOOST ors toute mon énergie pour ne pas resté planter au milieu de la pente.mblais suivre .J’envoie  toute mon énergie pour ne pas rester planter au milieu de la pente et là je monte ces quelques dizaines de mètres de pente boueuse à la manière d’un chevreuil. OUAH, merci l’assistance !

Mais la pente s’amplifie encore et encore et le moteur électrique donne tout ce qu’il peut. Son pic de puissance semble alors ne plus suffire. J’ai l’impression que tout va griller.Fausse impression bien sûre mais je décide tout de même de mettre pied à terre pour pousser le vélo.

 

Après quelques mètres, la pente devient tellement raide que je n’arrive  même plus à pousser le vélo en ligne droite. En amont du vélo, Je suis obligé de tirer le vélo vers moi pour faire ule vélo vers moirs moin mètre. Je me rends compte alors du premier inconvénient d’un VTTAE : de par son poids, il est très difficile à porter dans des passages délicats.

J’arrive alors au premier faux plat. J’en profite pour souffler un peu et regarder le paysage qui apparaît entre deux arbres.

Un peu plus loin, un croisement de chemin me rassure un peu. Sur la gauche, un panneau indique le village de TREMINIS situé plus bas. Sur la droite, la piste continue à monter en direction du Ménil.

Hésitant, je décide de continuer vers mon objectif.

J’emprunte donc encore ce mauvais chemin qui petit à petit disparaît sous quelques grandes herbacées. La pente étant plus douce, je pousse le vélo sur le mode walk. Ce mode, actionnable par un petit bouton, fait avancer le vélo tout doucement lorsque vous le poussez.

Je continue à pousser en me remémorant la carte qui indiquait une piste avec une pente plus douce.

Seul, au milieu d’une forêt d'épicéa, je me laisse alors envahir par la nature. Un aboiement de renard à proximité me rappelle que cette forêt est dominée par les arbres et les animaux. Le loup n’est peut-être pas loin ?

La pente ue à progresserplus abrupte, Je continue à progresser très lentement en montant de 10 mètres d’altitude tous les 30 mètres.

Petit à petit, le chemin devient un pierrier enseveli de végétaux. Idiot et obstiné par mon objectif, je continue à progresser anarchiquement en essayant de me frayer un chemin au travers des végétaux de plus en plus haut et des pierres qui ont de plus en plus la forme de bloc de roche.

Je me dis que le chemin n’a pas été entretenu depuis longtemps. La lueur du ciel en amont, à la cime des arbres, me fait penser que le Ménil n’est plus très loin et qu’une belle descente m’attend par la suite.

Pourtant, après avoir escaladé des arbres, passé au travers des orties et repoussé des milliers de mouches, j’arrive dans une minuscule clairière. 

Stupeur et incompréhension, je ne vois plus le chemin devant moi ! Je pause le MATRA et cherche le chemin à pied mais rien. Je me rends alors à l’évidence : ce sentier m’a amené à un cul de sac ! Pourtant le panneau indiquait bien la direction du sommet.

Je m’assois alors un instant et me laisse envahir par la déception et l’incompréhension. Tant d’effort pour rien !

Je prends un petit biscuit que j’avais soigneusement placé dans la sacoche de guidon fournie avec le vélo afin de reprendre un peu d'énergie.

Face à moi, les nuages commencent à envahir le haut des montagnes.t m

Je décide alors de rebrousser chemin en me rappelant que j’allais de nouveau rencontrer toutes les difficultés de la montée : roches, troncs, ronces, orties, mouches…

Mais bizarrement, le retour à la maison me redonne un peu de motivation. Certainement, l’idée de prendre une bonne douche et se re une bonne  à la maison me redonne un peu de motivation. poser devant un bon goûté incite à cette recrudescence de plaisir.

La descente se fait plus facile. Les freins MAGURA MT m’aident bien à contrôler la vitesse du vélo. facile.

Au détour du chemin, a une dizaine de mètres de moi,j'aperçois soudainement une queue velue grise et noir, disparaître furtivement dans le bois. Un renard ou peu être un loup ? En toutloup ?eu s le cas, cet animal devait certainement me suivre depuis un moment. Unas, cette animal devait certainement me suivre depuis un moment.  peu effrayer à l’idée de me retrouver face à un renard, j’utilise la sonnette du vélo pour tenter d’éloigner cet animal.

Le chemin devient alors de nouveau pratiquable. Je remonte sur le MATRA et dévalle la pente à toute allure. Dans les parties légerement boueuses, je fais attention de na pas glisser mais les pneus CONTINENTAL Montain King assurent une accroche satisfaisante.

J’arrive au croisement et regarde à nouveau ce panneau de direction qui m’a bien induit en erreur.

Un peu plus loin, je retrouve enfin la route du Col de Mens et rentre à la maison avec le physique et le moral bien entamés.

Cette mésaventure aura au moins un avantage ! Elle me permet de prendre quelques leçons pour ne pas louper mes prochaines sorties :

-Ne part jamais en randonnée dans un lieu que tu ne connais pas sans ta carte topographique IGN.

-Etudie bien le trajet avant.

-Prévois toujours le nécessaire pour subvenir à un besoin vital (eau, nourriture, trousse de secours, téléphone…).

-        Préviens toujours tes proches de ta destination.

-Vérifie bien l’état de ton vélo pour avoir le moins d’ennuis possible lors de la randonnée.

-Prends avec toi une trousse de réparation.

-Regarde bien la météo et prévois le temps qu’il va faire.

-ET surtout, Ne te laisse pas envahir par l’idée d’atteindre  ton objectif. Il vaut mieux changer d’objectif pour le remettre à plus tard, que de s’embarquer dans une situation délicate et dangereuse.

 

Si mon ordinateur et Word Starter marchent bien, la suite très prochainement…

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